Claude Verduron (Président de la Ligue de Paris)) : "Le dialogue social est bon"

Publiée le jeudi 17 décembre 2009

Le Président de la Ligue de Paris Ile-de-France revient sur l'Assemblée Générale du SNAAF (Syndicat National des Administratifss et Assimilés du Football) qu'il a accepté d'accueillir au siège de la LPIFF. L'occasion aussi de dire le bien qu'il pense du dialogue social à la LPIFF, "facilité par le bon état d'esprit des salariés"...

- Comment percevez-vous les relations entre employeurs et salariés, vous qui les avez connues en étant de l'autre côté lorsque vous étiez Directeur Administratif du District du Val-de-Marne ?
Claude Verduron :
"Concernant la Ligue de Paris Ile-de-France, tout va bien. Jusqu'à preuve du contraire, nous n'avons jamais eu de gros conflits. Comme tout le monde, nous connaissons parfois des petites difficultés passagères et il nous est arrivé d'aller aux Prud'hommes. Mais c'est exceptionnel. Dans l'ensemble, tout se passe bien. Pour ce qui est des rapports avec le SNAAF, j'ai été le premier président de district à être reçu par ses responsables et ça s'était fort mal passé. Il faut reconnaître que nous nous y étions mal pris. Nous ne connaissions pas bien le sujet. Depuis les malentendus ont été dissipés."

- Justement, comment jugez-vous l'évolution de ces rapports ?
"Tout a évolué dans le bon sens. A l'époque, l'Association Nationale des Présidents de District de Football (ANPDF) venait de se créer et nous avions un manque de métier pour aborder ce genre de discussion. Mais la suite nous a prouvé que tout pouvait bien se passer entre nous. Les rapports se sont nettement améliorés."

- Pour vous, quelle forme doit avoir le dialogue social dans une entreprise, qui plus est une association ?
"C'est compliqué et facile à la fois. Je considère qu'il y a beaucoup de bénévolat dans ce que font les salariés. Je veux dire par là, que le personnel de la Ligue et des districts, dans sa grande majorité, vit le football. En ce qui nous concerne donc, à la Ligue de Paris Ile-de-France, le dialogue social est facilité par le bon état d'esprit des salariés."

- Pouquoi avez-vous accepté d'accueillir l'Assemblée Générale du SNAAF au siège de la LPIFF ?
"Le SNAAF n'avait pas de salle pour se réunir. Pierre Cibot (Dir. Gal LPIFF) m'a demandé s'il était possible d'accueillir cette AG. Et j'ai bien sûr accepté. C'est aussi simple que ça."

- Comment percevez-vous le fait que votre Directeur Général soit également le Secrétaire Général du SNAAF ?
"Chacun est libre de ses choix, de ses orientations, des responsabilités qu'il prend. Pierre Cibot a les capacités pour être Secrétaire Général du SNAAF. C'est plutôt bien qu'un Directeur Général de Ligue soit au fait de ce qui se passe au niveau social. Pour moi, ça ne pose pas de problèmes et je pense que les services de la Ligue n'en souffrent pas. Au contraire."

- Au sein de notre Ligue, le débat social s'effectue avec des délégués du personnel issus en partie du SNAAF. Est-ce une bonne chose ?
"Encore une fois, chacun est libre de prendre ses responsabilités, mais il est vrai que c'est probablement mieux d'avoir choisi le SNAAF comme Syndicat, puisqu'il connaît les problématiques liés au milieu du football."

Pour consulter le texte intégral de cette interview sur le site de la Ligue de Paris, cliquer sur ce lien

Site officiel de la Ligue de Paris Ile-de-France



 

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